PostHeaderIcon Carnet de voyage

PostHeaderIcon Dimanche 14 août

Journée de repos tous ensemble. Nous déjeunons au son des cloches qui tintinnabulent. Les filles découvrent la mode britannique et retrouvent leur instinct de shopping killers. Cécile et aurore sont à la recherche d’une robe vue dans une vitrine un peu plus tôt. Elles la retrouveront trop tard, le magasin étant déjà fermé. Elles rejoignent les autres en plein travail. Ils sont affairés à mettre les carnets de voyage en ligne. Vive les connections Wifi !

 

PostHeaderIcon Samedi 13 août

La gastro est parmis nous et elle fait des ravages. En mauvaise forme nous décidons d’abandonner la visite qui nous attend à  Lyme Régis. Nous dévions visiter un musée sur la côte jurassic et avoir droit à une balade sur un sentier d’interprétation avec un guide. A regret nous allons directement à Exeter, heureux tout de même de retrouver nos compères. Nous quittons la vallée de Banscombe sur une côte à 20 pourcent qui nous achève dès le départ. Nous roulons ensuite sur une route beaucoup trop fréquentée en essayant de ne pas nous faire écraser. Nous avions décider de ne pas prendre la route de Cycle west pour prendre un raccourcie.

Enfin arrivés à Exeter, nous découvrons avec émerveillement la ville et la civilisation. Nous sommes agréablement surpris de voir qu’elle est totalement adaptée pour les vélos. Le reste du groupe nous fait découvrir les bons coins qu’ils ont découverts en passant déjà deux jours à Exeter. Nous finissons la journée dans un pub très sympa où ils servent des pizzas gargantuesques et des pintes de vin blanc. Nous y faisons encore une fois de belles rencontres. La panse pleine, les 10 kilomètres qui nous séparent du camping nous semblent insurmontables.

 

PostHeaderIcon Vendredi 12 août

Nous nous arrachons d’un sommeil profond à 7 heures du matin, les yeux encore embués. A 8 heures, après un bol de muesli et d’un english tee, nous partons sur la route du travail, direction les champs pour faire du « weeding Â». Orties, ronces, chardons, fougères et vilaines tiques nous attendent avec impatience. Nous pas. Nous nous engageons d’un pas plus ou moins assuré. Yann nous montre les outils et la manière de nous en servir et Rod nous accompagne dans notre labeur. Faux et fourches sont nos amies pour la matinée. Au programme, restaurer les espaces de pâturage des bêtes qui sont envahis par les mauvaises herbes. Le travail est accompli avec rapidité et efficacité. Dès 13 heures, la journée est terminée. Enfin un peu de repos. Après un léger lunch (lunchounet selon Jonathan), nous faisons une petite sieste. Pour une des rares journées assez calmes, nous avons droit au crachin anglais et aux maux de ventre de la pauvre Aurore que la gastro assaillie.

A 15 heures, Trevor se rend compte que deux tiques se sont glissées sous son pantalon et dévorent avec délectation sa cuisse droite.

A 17 heures, c’est au tour de Jonathan de trouver sa tique après un bon bain sur Branscombe beach. Un bon bain que Trevor a préféré éviter vu la fraicheur de la mer. Pendant ce temps, Aurore et Sarah ont rencontré Morphée. Le soir, Rob nous accompagne au pub de Branscombe pour notre plus grand plaisir. Discussions anglaises et dégustation de bières locales puis retour sous la pluie inévitable.

 

PostHeaderIcon Jeudi 11 août

 Vers 11 heures, la caravane d’Écoo a repris sa route en direction de Lyme Regis et Exeter. Un anglais qui travaillait à la ferme de Mew, parlant français et ayant vécu quelques temps à Redon a donné un coup de main à Cyril pour l’atelier réparation. Il se propose ensuite comme guide pour une partie du trajet. Heureux de cette compagnie, nous partons tous ensemble. Une immense côte ne tarde pas à nous ralentir. C’est après celle-ci que nous nous séparons en deux groupes de quatre, entre tristesse et excitation de nouvelles découvertes. Celui qui va directement à Exeter est composé de Cyril, Alice, Matthieu et Cécile. Quant à nous, notre groupe prend la direction de Brandscombe, vers Seaton.

La route est moins longue et très sympathique sur le bord de côte. Nous traversons plusieurs petits villages et corps de ferme. Les routes sinueuses bordées de haies nous cachent du vent et donne un cachet pittoresque au paysage.

Nous nous arrêtons à Seaton pour manger un morceau et déguster une bonne glace artisanale. Puis nous revoilà parti affronter les routes very hilly jusqu’à Brandscombe.

Dans la monstrueuse énième et dernière descente, Sarah perd ses freins arrière et prend la voie d’urgence. Après quelques informations recueillies au pub, nous trouvons enfin notre wwoof. Pour y accéder, une dernière grande côte nous attend. Là, Sarah fait le pari bête d’offrir un pot de pinuts à Jonathan s’il parvient à franchir ce dernier obstacle vraiment, vraiment hilly sans poser le pied à terre. Sarah a perdu son pari et Jonathan gagne son deuxième pot de pinuts. Nous rencontrons toute la famille dans un grand cottage de caractère, entouré de champs où broute le bétail. Ce sont des vaches de la région du Devon, de couleur terre brûlée. Elles finiront en steak dans nos assiettes du soir.

 

PostHeaderIcon Mercredi 10 août

Journée proche de la perfection pour chacun d’entre nous. Nous sommes chez Mew, un maraîcher installé dans sa ferme depuis environ 7 ans. Il ouvre son domaine petit à petit pour accueillir des wwoofers et c’est une adresse que nous souhaitons déjà recommander pour tous les adeptes de ce genre d’ébergement.

Nous nous réveillons dans le décors primaire de la Brig’s Farm. En effet ici tout reste à faire ne matière de confort : il n’y a pad de couchées, la maison est en construction et dans le champ où nous plantons nos tentes il n’y a qu’un « pooloo Â» (cabane pas très intime dans laquelle n’est acceptée que la grosse commission).

Cependant, nous avons tous passé une agréable journée grâce à l’accueil chaleureux de Mew.

Journée de travail à la ferme : désherbage, charpenterie pour la construction de toilettes sèches. Trevor et Cécile mettent le feu au four en terre qui servira pour le repas du soir.

Sarah et Alice retournent à Bridport pour voir des responsables de la National Trust en charge de la gestion de la Jurassic Coast classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.

En fin d’après midi, quelques uns d’entre nous vont se délasser de leur journée de travail en prenant un bain de mer. Secoués par les vagues, ils essayent de ne pas se blesser les pieds sur les cailloux pointus.

A leur retour de la plage, la température du four en terre est optimale pour commencer la cuisson des pizzas magiques de Mew. C’est encore une fois un repas plein de saveurs et de chaleur que nous propose notre hôte.

Les pizzas arrivent sur la table à une cadence folle due à leur cuisson ultra rapide (moins de une minute) et nous nous jetons dessus avec une cadence encore plus folle.

Nous mangeons dans ce qui sera la salle à manger de Mew alors que pour le moment ce n’est que quatre murs. Comme quoi il ne faut pas grand chose pour faire un bon foyer !

Mew et les membres d’Écoo préparent un bon fire. Cidre artisanal fait par Mew, rhum, chansons et harmonica sont au programme.

Une soirée bien réussie !

 

PostHeaderIcon Lundi 8 août

Une semaine après le début du tour, il nous faut faire un petit bilan !

Nombre de nuits sous une tente : 6

Nombre de nuits dans une yourte : 1

Nombre de jours de beau temps : 3 jours de vrai beau temps

Nombre d’averses subies sur le vélo : 2 grooooosses averses qui mouillent

Nombre de belles rencontres : Déjà un certain nombre

Nombre de bon délires : Beaucoup beaucoup

Nombre de prise en tête : 0


Tous debout à 8 heures pétante ! Le ciel est bleu et dégagé ! Nous n’avons plus besoin de réfléchir, les choses se font machinalement : on range le camp, on fait ses bagages, on charge nos vélos, on prend un petit déjeuner. Un petit tour à la piscine pour Alice et Aurore. L’eau est fraiche mais nager fait du bien aux courbatures. En retard encore une fois nous partons pour Dorchester. Nous nous initions aux routes anglaises, à la conduite à gauche (pas facile). Nous passons par des petites bourgades très charmantes. Petites maison en pierre de plein pied. Nous retrouvons Malcolm Howell, président du club CTC (cyclo tourism club) et qui a créer une ferme communautaire avec une vingtaine d’autres personnes ainsi que Bruce Painting qui fait parti du CTC. Encore une très belle rencontre. Un petit groupe part rencontrer  Adam Bows qui travaille à la mairie de Dorchester pour l’aménagement des pistes cyclables.

A 16 heures nous pouvons enfin langer notre repas du midi. Posés à la ferme nous goûtons quelques unes des spécialités anglaises.  Je conseil le Chutney à l’oignon (compote d’oignons caramélisé) sur du pain avec du cheddar, des tomates, du jambon et de la salade. Après le repas il nous reste une dizaine de kilomètres à parcourir avant d’arriver au camping où nous allons passer la nuit. Le camping se trouve juste à côté du « Giant of Cerne Abbas Â», le géant en craie dessiné à flan de colline. La côte pour y arriver est très ardue du coup nous la faisons tous à pied sauf Alice et Trevor qui décidément nous épatent.

La nuit tombe vite et le froid arrive avec elle. Les discussions vont bon train autour d’une bonne soupe chaude. Nous mangeons léger, une fois n’est pas coutume !

 

PostHeaderIcon Dimanche 7 août

Stress dès le matin, nous partons encore une fois en retard. Sauf que ce matin nous avons une échéance importante : nous devons prendre le train à Carentan pour nous rendre à Cherbourg d’où nous prendrons le bateau pour Poole. Le seul train qui peut nous amener à destination dans les temps part à 12h40. Sachant que la ville de Carentan se trouvait à environ 17 kilomètres de Raids, nous avions prévu de partir à 10h00 pour être sereins. Lorsque nous sommes partis de la ferme des Cousin il était presque midi. Nous avons tout de même réussi l’exploit fou de parcourir les 17 kilomètres, d’acheter les billets et d’attraper notre train en 40 minutes. Merci à Trevor qui a piqué un sprint pour arriver à la gare en avance pour acheter les billets pour tout le monde. Une fois dans le train la pression s’est relâchée. En partance pour Cherbourg nous rêvons déjà à l’Angleterre qui nous attend dès le soir même. Pause à Cherbourg, nous allons sur le port de plaisance et nous installons toute l’après midi à la terrasse d’un café pour accéder à internet par wifi et mettre en ligne quelques articles sur le site de Terra Eco. A 18h00 nous embarquons dans le gros ferry qui nous emmènera à Poole. Dans le bateau l’ambiance est détendu grâce aux tonnes de chocolat que nous avons acheté low coast et au « quems Â» (jeu de carte plus ou moins connu) qui se met en place, d’abord à 4 et pour finir à 8. C’est le premier jeu que nous faisons tous ensemble et cela resserre les liens du groupe. Plus on approche de la côte et plus le temps se fait maussade. Très vite il se met à pleuvoir de plus en plus fort. A 22h00 nous débarquons sous des trombes d’eau. Nous n’avons que 4 ou 5 miles à faire pour aller jusqu’au camping, pourtant cette courte distance nous trempe jusqu’aux os. Le campement se monte en 5 minutes sous l’averse qui ne s’arrête pas. Une fois les tentes en place, tout le monde se couche. Bercés par le bruit de la pluie qui tombe nous ne tardons pas à nous endormir. Sauf Trevor qui casse son matelas une fois de plus.
 

PostHeaderIcon Samedi 6 août

Bonjour les enfants ! Aujourd’hui, nous allons parler des microbes ! Savez vous ce qu’est un microbe ? Un microbe est un truc tout moche, tout vilain qui fait bobo dans le bedon de Sarah. Du coup Sarah est encore plus toute cassée que d’habitude et on est obligé de l’amener à réparer chez le médecin d’urgence dans l’espoir qu’elle puisse continuer l’aventure avec nous. Car l’écoo tour 2011 sans Sarah c’est encore plus moche que les microbes qu’elle a dans le bide !
 

PostHeaderIcon Vendredi 5 août

« Ce n'est qu'un au revoir mes frères... ». C'est avec cette chanson que nous avons quitté Pascal, Béatrice et Nina ; quelque peu la mort dans l'âme. Nous serions bien tous restés quelques jours de plus dans cette ferme formidable avec ces personnes formidables. En tous cas nous gardons en tête ce lieu de vacance pour une prochaine excursion et pour le conseiller à tout ceux qui voudraient un peu de calme et de dépaysement. Après une vingtaine de kilomètres nous sommes arrivés dans un autre camping à la ferme dans une ferme pédagogique labellisée « bienvenu à la ferme ». Encore une fois nous avons fait de belles rencontres. La ferme est très bien organisée pour l'accueil des enfants. Ils peuvent approcher beaucoup d'animaux différents et ont ainsi une approche enrichissante du monde agricole. Plusieurs ateliers sont mis en place pour eux : création de maquette en terre (selon la tradition normande), jardinage, découverte de la traite avec une vache en plastique qu'ils peuvent approcher sans risque d'accident...
 

PostHeaderIcon Jeudi 4 août

Je suis un très jeune vélo, j'ai quelques mois seulement. Tout bébé déjà je savais que je serais destiné à un bel avenir. Je suis né dans une petite boutique de Rennes appelé SPAD mais j'ai toujours su que mes ambitions m'emmèneraient loin, très loin voir de belles choses. Mon jour de chance fût quand un membre de l'association Écoo est venu m'acheter. J'ai commencé un beau périple le premier août. Ce n'est pas facile tout les jours, j'ai une remorque accrochée à ma roue arrière et parfois il m'arrive des bricoles : pneu qui crève, garde boue qui frotte, rayons qui cassent, freins qui lâchent etc... Le jeudi 4 août j'ai encore fait de nouvelles expériences. Le matin j'ai pris le train. C'était super chouette d'autant plus que les employés de gare nous ont aidé les autres vélos et moi à accéder aux quais et aux trains. Après le train j'ai roulé sous la pluie, et ça j'ai pas du tout aimé. Après cela j'avais les freins qui couinaient, ce n'était agréable pour personne. J'ai fini par arriver dans un petit lieu dît nommé Hauteville-la-Guichard où j'ai rencontré une famille d'exploitants agricoles vraiment très gentils. Ils ont accueilli tout le groupe, humains comme vélos comme des membres de leur famille. Ayant le partage dans le cœur ils accueillent des gens dans leur ferme depuis une vingtaine d'années : des enfants d'abord et des adultes de passage depuis une dizaine d'années. La fin de journée s'est très bien passée. J'étais très content d'avoir un peu de repos car mine de rien rouler toute la journée avec un tel poids sur mon porte bagage ce n'est pas de tout repos. Après la traite des vaches j'ai même eu le droit de prendre un bain. S'en ai suivi une bonne séance de remise en forme : dégraissage, entretien, huile dans les chaines.

 

La nuit nous avons dormi sous une grange d'où ont pouvait voir un magnifique ciel étoilé. J'aurais bien aimé dormir dans la yourte avec les humains mais il paraît que c'est interdit au vélo : dommage !

 

PostHeaderIcon Mercredi 3 août

Réveillés au chant du coq on se sent immergés dans la nature sauvage. Loin de nos villes et de notre confort habituel, nous quittons nos couches précaires tôt, trop tôt pour certains d’entre nous qui n’ont pas réussi à passer une nuit très reposante. Les yeux encore embués de sommeil, nous remballons notre campement de fortune, nous rangeons nos affaires dans nos sacoches et nous remettons le tout sur nos vélos. Nous voilà reparti pour une journée de route. Nous sommes enchantés de découvrir que tout le trajet de la journée se déroulera sur une voie verte, ancienne voie de chemin de fer. Toute la matinée se fait en montée, dur pour les mollets mais très agréable pour les yeux. En effet nous passons dans des sous bois très charmants. Nous sommes sous les arbres, nous passons sous des petits ponts de pierre sur lesquels la nature à repris ses droits (ils sont recouverts de lierre, de branchages). Pour le repas du midi nous nous arrêtons à Mortain. Sarah et Aurore partent en expédition pour acheter le repas du midi. Certaines que la ville se trouve au bord de la voie verte elle sont confiantes et partent pleines d’entrain.

Deux heures plus tard elles retrouvent leurs compagnons de route. Que s’est t’il passé durant ces deux heures ? Non, il n’y a pas eu de faille spacio-temporelle… Entre larmes et fous rires elles racontent leur périple. Pour atteindre le centre ville de Mortain elles ont dût faire quasiment 4 kilomètres de montée très très ardue avec leur chargement et leur fatigue de la matinée. Enfin elles ont trouvé un bar tabac et ont pu demander à la tenancière des lieux où se trouvait le point de ravitaillement le plus proche. Celle ci leur a dit qu’il y avait un supermarché au bout d’une des rues adjacentes. La dite rue faisait encore presque 1 kilomètre en montée très très trèssss ardue. Quel ne fût pas leur soulagement en trouvant le magasin dans lequel elles ont pût acheter à manger pour le midi, le soir et trouver quelques ustensiles qui manquait à l’équipement du groupe. A la fin des courses, en demandant à un employé, elles se rendent compte qu’elles auraient pu accéder au magasin par un chemin beaucoup, beaucoup plus facile. C’est ce chemin qu’elles décident de prendre. Elles sont pressées de pouvoir descendre la côte mais malheur elles comprennent bien vite que cela ne sera pas possible car les sacs de courses sont trop lourds et ne tiennent pas sur les vélos. C’est donc à pieds qu’elles rejoignent la voie verte. Elles y retrouvent donc le reste de la troupe et tout le monde peut enfin se mettre à table pour le déjeuner, il est déjà 16h00 passé. Après ce repas bien mérité, tout le monde se remet en route. Les remorques changent de mains, Cécile ayant beaucoup souffert de cette surcharge de poids le matin pendant la montée interminable que nous avons parcourue. Le reste du chemin se fait sans embuches mise à part la crevaison du pneu arrière de Cyril durant une magnifique descente salutaire pour tous. Le soir nous arrivons tardivement dans un camping à la ferme. Nous arrosons notre diner de cidre fermier très goûtu et tout le monde au dodo.

Au milieu de la nuit la pluie commence à tomber, elle ne s’arrêtera pas de si tôt.

 

PostHeaderIcon Mardi 2 août

Après une nuit plus ou moins reposante selon les personnes et rythmée au son de l’abattoir situé juste à côté du camping, les écoo-touriens se réveillent et commencent à se préparer.  Après un bon petit déjeuner chacun range ses affaires. Cyril essaye de réparer le frein arrière du vélo de Cécile qui décidément n’est pas au point. La réparation est un échec alors tant pis Cécile devra passer une autre journée sans freins arrières.

Avant de se mettre en route,  un petit tour au marché d’Antrain qui comprend 3 étals pour acheter des vivres pour le midi.

A environ 11 heures nous voilà reparti. Très vite notre groupe se sépare en deux car nous perdons Cyril et Sarah. Le reste du groupe continue sur la « vélo route Â». Après 32 kilomètres nous arrivons enfin à côté du Mont-saint-Michel (à Beauvoir) où nous retrouvons Sarah et Cyril qui eux n’ont eu que 18 kilomètres à faire pour rejoindre cette destination. Affamés nous nous faisons une grande salade qu’on arrose d’une vinaigrette très bonne préparée par Mathieu (avec du l’huile d’olive parfumé au citron, du miel et du vinaigre de cidre).

Après manger certains d’entre nous font une visite rapide du Mont décidément TROP touristique. Ensuite nous repartons pour une trentaine de kilomètres pour rejoindre le camping à la ferme où nous allons dormir ce soir. Après quelques petits détours nous arrivons à destination. Bien contents de pouvoir enfin prendre une douche et ravis par l’idée de manger à l’auberge de la ferme. Aux « glouglous Â» des dindes nous montons le camp et découvrons l’article paru sur notre aventure dans le Ouest France.

 

PostHeaderIcon Lundi 1er aout

C’est reparti pour un tour… Encore plus fou, encore plus sportif, l’Écoo Tour 2011 démarre avec tout un tas de promesses : avoir mal aux fesses, aux jambes, aux bras, redécouvrir des parties insoupçonnées de notre corps. Mais aussi voyager, découvrir ou redécouvrir nos campagnes, rigoler, partager.

Derniers préparatifs le matin avant le départ. Rendez-vous sur la place de la mairie pour lancer officiellement l’écoo tour. Tv Rennes 35, Ouest France, France bleu relatent l’évènement.

Une dernière pensée pour tous les écoo touriens de l’année 2010 qui n’ont malheureusement pas pût venir avec nous et nous voilà parti.

Un petit détour par décathlon pour procéder à une première réparation (la roue du vélo de Cécile étant déjà voilée). Ensuite nous enchaînons les kilomètres jusqu’à Montreuil-sur-Ille où nous faisons enfin une pause pour manger (après environ 50 kilomètres). Repas bien mérité, nous nous jetons sur la nourriture comme des morfales. Pour notre plus grand bonheur, elle est en abondance : fromage, bacon, tomates, salade, melon, jambon, pâté, cornichon, bananes, yaourts etc…

A 16 heures nous repartons pour continuer le chemin et nous rendre à notre destination : Antrain. Bien sûr nous y allons en vélo. Nous sommes contraints de quitter la voie verte et de prendre une « Â« véloroute Â» très mal indiquée et partagée avec des voitures. Après 80 kilomètres et non les 60 initialement prévus nous arrivons à Antrain. Nous sommes tous sur les rotules et c’est avec grand peine que nous montons le campement. La vie en camp se met en place petit à petit, certains font à manger, d’autres bouquine et tous sont heureux d’avoir pris une bonne douche.

 

PostHeaderIcon Portrait de l'équipe

 

equipe

Alice : Alice 22 ans étudiante en géographie. Originaire d’Angleterre, est en France depuis 1 ans, 2 mois et quelques jours. Aime par dessus tout manger de la confiture avec du fromage (beurk). A été bike Messenger à Paris. Veut faire découvrir son pays et sa culture aux autres membres de l’écoo-tour. Milite activement pour l’utilisation des transports doux.

Mathieu : Mathieu 22 ans pendant le tour. Etudiant en philosophie et Littérature comparée. Originaire du Québec, est en France depuis septembre 2010 et vit à paris. Il aime la musique et veut apprendre toutes les chansons de Brassens pendant le tour. Il adore lire sur les toilettes et cette passion l’aide pour l’écriture du journal quotidien de l’écoo-tour. Apprécie également faire des expérience culinaire : par exemple purée de noisette/ tomates (re beurk). Voudrait profiter du voyage pour connaître un peu mieux la Bretagne et faire une première expérience associative. Sa phrase fétiche : « vive les forêts boréales et les bocages normands! Â».

Cécile : Cécile 25 ans chargée d’études transports à Rennes. Bretonne pure souche, elle kiffe sa région mais surkiffe de la quitter pendant quelques jours pour aller découvrir de nouveaux horizons. Aime faire du vélo sans les mains et elle si entraine tous les jours un peu plus. Porter la remorque la fait pleurer mais elle garde le reste du temps le sourire et apporte joie de vivre et convivialité dans le campement.

Jonathan : Jonathan 22 ans stagiaire en communication pour l’association Écoo. Briochin dans l’âme, émigré à Rennes pour s’engager pleinement dans la vie associative. Aime beaucoup dormir surtout après un bon repas arrosé de bière. Apprécie les films surtout lorsqu’ils sont en VO mais préfère le spectacle captivant de la nature et cela est très bien car pendant l’écoo tour on risque plus de voir la nature que la télévision. Recherche activement les journalistes pendant toute la durée du voyage et s’est même créé un appeau très efficace à base de branche d’olivier et de feuilles de plantin.

Sarah : Sarah, 25 ans, service civique à l’association Écoo. Elle s’est occupée de la création de tout le parcours de l’écoo-tour et de la recherche des hébergements et des visites. Grenobloise d’origine, sa petite santé n’est pas adaptée au rude climat breton. C’est pourquoi elle est toujours toute cabossée. Sarah aime par dessus tout les douches bien froide c’est pourquoi elle s’arrange toujours pour aller dans la douche qui ne marche pas. L’écoo tour est pour elle un vrai challenge, elle veut aller au bout de ses capacités physiques pour les dépasser. Elle voudrait arrêter de faire la gueule au réveil et se plonger pleinement dans l’ambiance déjantée et conviviale qui règne au sein de l’équipe.

Cyril : Cyril, 26 ans, co-président de l’association Écoo et étudiant en master MOESS à ses heures perdues. Participe à l’écoo tour pour la deuxième fois car il aime trop le grand air, les voyages et les pédales. Fait partager sa culture et sa connerie au reste du groupe. Il est le roi de la vanne bien placée et est bon public avec lui même. Petit, mais costaud, il s’obstine à porter la remorque tous les jours. Il l’aime tellement qu’il dort dedans même si son lit lui manque beaucoup.

Trevor : Trevor, 24 ans quand ça l’arrange. Originaire de Rochester New-York aux Etats-Unis. L’année passée il a pût faire profiter les étudiants de l’université de Rennes 2 de son accent SO CUTE. Sa passion dans la vie c’est les yaourts de brebis, pour lui c’est très important. Sa deuxième passion c’est le hasard, il trouve ça fascinant. Lorsque par hasard il mange un yaourt au lait de brebis c’est pour lui du bonheur à l’état brut. Il connaît les expressions françaises sur le bout des doigts ce qui est assez déroutant car il en connaît même plus que les français. De temps en temps il montre sa lune, comme ça sans crier gare ! Le hasard de la vie l’a placé sur notre route et il en est content car il aime les rencontres, le vélo, l’aventure, l’écologie, l’engagement associatif. Par contre il n’aime pas l’Angleterre parce qu’on n’y trouve pas assez de yaourt au lait de brebis.

Aurore : Aurore 24 ans, service civique dans l’association Écoo pour la mise en place du programme UniVertCité du campus de Villejean. Rennaise depuis trop longtemps elle aspire à découvrir le monde. Elle aime le beurre salé et trouve qu’il n’y en a pas assez pendant l’écoo tour. Sur son vélo elle chantent, dansent et se payent des fous-rire toute seule car son rire la fait rigoler et même pleurer de rire. Petite boule d’énergie elle n’a jamais ses piles à plat. Même la remorque ne l’effraie pas. Elle est prête à monter « une petite côte Â» pour ravitailler la troupe de joyeux lurons. Aurore : même pas peur… sauf peut être des araignées…